Femmes de Justice
Femmes de Justice

Femmes de justice apporte sa contribution à la mission attractivité du parquet

Contibution relative à l'attractivité du parquet
attractivité du parquet FDJ.pdf
Document Adobe Acrobat [190.2 KB]

L'actualité de l'association

La rencontre de Femmes de Justice avec le Directeur des services judiciaires

Désormais reconnue comme une interlocutrice utile et légitime pour le ministère, l’association Femmes de Justice a été invitée le 24 janvier 2018 par le directeur des services judiciaires (DSJ), M. Peimane Ghaleh-Marzban, pour échanger sur les pistes de travail en matière de ressources humaines. Le directeur a été très attentif à la présentation de l’association, de ses finalités et de ses actions menées en 2017, et a notamment estimé particulièrement intéressants les dispositifs de mentorat et de sessions d’accompagnement personnel mis en place par Femmes de Justice.  

 

Le directeur a évoqué sa volonté de réfléchir à l’équilibre des temps de vie privée et vie professionnelle ainsi qu’aux moyens et processus pouvant être mis en place pour repérer les talents féminins au sein des services judiciaires. Reconnaissant la sous-représentation des femmes, pourtant majoritaires, aux postes hors hiérarchie, il a insisté sur la nécessité d’améliorer l’attractivité de ces postes à hautes responsabilités pour les femmes, et sur l’apport que constitue la thématique de l’égalité dans une politique ambitieuse de ressources humaines. Une réflexion doit notamment être menée pour accompagner les femmes en amont, et préparer leurs candidatures afin de contourner les phénomènes d’autolimitation.

 

Femmes de Justice se félicite de l’écoute et de la volonté affirmée de faire progresser la question de l’égalité au sein des services judiciaires, et restera attentive à la mise en œuvre de ces actions.

Fidèle à son caractère fondamentalement inter-directionnel, l’association veillera à associer les corps des directeurs et directrices de services à ces réflexions, ainsi que les adhérentes et adhérents de toutes les directions pour élaborer des propositions précises, utiles à tous les corps et à toutes les directions du ministère, notamment pour la mise en place d’un dispositif de repérage des talents;

Femmes de Justice aux voeux du Haut-Conseil à l'Egalité, le 22 janvier 2018

Femmes de Justice était présente lundi 22 janvier 2018 pour les vœux du Haut-Conseil à l'Egalité, en présence de Laurence Rossignol.

Sa présidente, Danielle BOUSQUET a rappelé le travail intense fourni par le Haut-Conseil pour se faire reconnaitre en tant qu'instance essentielle dans le paysage institutionnel français, saluant la libération de la parole des femmes sur la scène internationale comme nationale. Elle s’est interrogée sur le manque de répercussions politiques et concrètes en France de ce mouvement.

 

« Personne ne gagnera en étant isolé ».

 

Danielle Bousquet a rappelé que la lutte pour l’égalité est une lutte collective, et, dressant rapidement un point sur les activités du Haut-Conseil en 2017, salué l’investissement des membres du conseil, tous bénévoles, pour animer ou susciter le débat dans la société française sur les questions de l’égalité, des droits sexuels et reproductifs, de la parité ou des violences faites aux femmes.

 

Installé il y a 5 ans en janvier 2013, le Haut-Conseil à l’Egalité est ainsi parvenu à lancer une dynamique, suscitant autant d’oppositions que d’adhésion, sur les biais de genre dans la communication et l’écriture dite inclusive. Parmi les perspectives pour l’année 2018, elle a annoncé la publication d’un  rapport sur cyber harcèlement, la contribution au débat parlementaire sur le harcèlement de rue, et un rapport sur les inégalités femmes-hommes dans le monde des arts et de la culture. Elle a annoncé également des réflexions sur le thème des violences dans le cadre du suivi gynécologique et obstétrical, et dans le cadre de la révision des lois de bioéthique.

 

« Là où nous sommes, faire avancer ».

 

Elle a souligné enfin qu’il n’y aurait pas d’avancée sans moyens humains et financiers, qui ne se traduisent concrètement dans le budget de l’Etat et des ministères.

 

Pour plus d'informations veuillez consulter http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/

 

 

 

Femmes de Justice a participé à la 5e rencontre annuelle du HCE avec les organisations de la société civile engagées pour les droits des femmes et l'égalité, le 15 novembre 2017

 

Le 15 novembre 2017, Femmes de Justice, représentée par Fabienne Le Roy, administratice, s'est rendue lors de la 5ème rencontre avec les organisations de la société civiles engagées pour les droits des femmes et l'égalité, organisée par le Haut Conseil à l'Egalité.

 

 

 

 

 

 

Plus de 90 organisations étaient présentes pour échanger avec les président.es de commission rendre compte des différents travaux qui ont été menés depuis la dernière rencontre en octobre 2016. 

 

Les débats ont été vifs et Femmes de Justice a pu apporter son expertise en matière de procédure judiciaire, notamment sur les questions de viol et d'aggression sexuelles. 

 

Femmes de Justice a participé à la formation sur l’égalité professionnelle proposée par  la cour d’appel de Versailles, le 7 novembre 2017

 

 A l’initiative d’Amandine de la Harpe, coordinatrice régionale de formation de l’ENM, Marie-Françoise Lebon-Blanchard, présidente, et Gwenola Joly-Coz, secrétaire générale se sont rendues le 7 novembre 2017à la cour d’appel de Versailles où une formation sur l’égalité professionnelle était proposée dans le cadre de la formation continue déconcentrée,

 

 

Trois sujets ont été successivement abordés :

 

- Brigitte Grésy, secrétaire générale du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle, est revenue sur les concepts liés au sexisme, terreau des inégalités entre les femmes et les hommes ;

 

- Marie-Françoise Lebon-Blanchard, Haute Fonctionnaire en charge de l’égalité des droits au ministère de la justice et présidente de Femmes de Justice, a abordé la politique interministérielle d’égalité entre les femmes et les hommes et les défis à relever. Elle a aussi présenté les diverses organisations mettant en œuvre cette politique d’égalité ;

 

- Enfin, Gwénola Joly-Coz, présidente du Tribunal de Grande Instance de Pontoise et secrétaire générale de l’association, est intervenue sur la réalité de l’égalité entre les femmes et les hommes au ministère de la justice et sur les leviers à la portée de toutes.

 

Des échanges nourris ont eu lieu avec les nombreuses magistrates et fonctionnaires présentes, qui ont eu coeur à partager leurs propres expériences et à les mettre en perspective face à l’expertise proposée par les intervenantes de Femmes de Justice.

 

Ces moments d’échanges avec les femmes de la justice sont au cœur des objectifs que l’association s’est fixés : faire émerger les paroles de femmes, s’entraider et s’accompagner vers plus d’égalité. 

Simone Veil, Femme de Justice

Le 30 juin 2017, la France a appris le décès de Simone Veil. Pour son parcours exceptionnel, son combat pour l’égalité des femmes et des hommes et sa détermination à toute épreuve, Femmes de Justice souhaite rendre hommage à cette grande dame de la République.

 

L’histoire de Simone Veil suit le chemin de l’Histoire. Déportée à Auschwitz-Birkenau le lendemain de ses épreuves de baccalauréat, elle commence ses études à Sciences Po moins de six mois après son retour en France, au sein des filières les plus prestigieuses de l’école,  traditionnellement chasse gardée de la gente masculine.

 

Devenue magistrate, elle est affectée à la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP), où elle reste sept ans, durant lesquels elle fait de l’amélioration des conditions de détention son chantier prioritaire. Des bibliothèques et structures scolaires sont alors construites et les soins apportés aux personnes détenues sont renforcés. En remerciement, son nom est donné à la première « unité hospitalière de soins adaptés » pour les personnes détenues au CHRS du Vinatier à Lyon qu’elle inaugure en 2011.

 

A la suite de cette expérience à la DAP, elle rejoint le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) en qualité de secrétaire générale.

En 1974, Simone Veil est nommée  ministre de la santé dans le gouvernement de Jacques Chirac. Elle y mène son combat le plus célèbre, en faveur de la dépénalisation de l’avortement devant une assemblée réticente essentiellement masculine. Elle défend cette cause avec conviction, courage et détermination,  opposant une dignité sans faille aux  insultes les plus ignobles portées par certains parlementaires pour décrédibiliser son action. Promulguée le 17 janvier 1975, la loi qui porte son nom met fin à des années de souffrances clandestines pour les femmes et inaugure une nouvelle ère pour les droits des françaises à choisir de leur destin.

 

Européiste convaincue, elle préside la première législature du Parlement Européen en 1979. Elle rejoint ensuite le Conseil Constitutionnel en 1998 et l’Académie Française en 2010.

 

Femmes de Justice témoigne avec émotion sa reconnaissance à Simone Veil, figure indissociable de l’Histoire de France, de l’Histoire Européenne et de l’Histoire des Droits des Femmes.

Femmes de justice vous invite, avec deux de ses associations soeurs, à un débat avec Hélène Cazaux-Charles, directrice de l'INHESJ

L’association Femmes de justice devient ambassadrice de la Réserve citoyenne

Le second séminaire de l’AFDESRI (Association pour les Femmes Dirigeantes de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation) du 20 janvier 2017, intitulé « Va, vis et deviens ! Egalité femmes hommes : comment agir ? » et auquel Femmes de justice a assisté, a été suivi de la signature d’une convention d’adhésion à la réserve citoyenne. En devenant ambassadrice de la Réserve citoyenne,  l’association Femmes de justice a engagé une action supplémentaire pour transmettre l’une des valeurs fondamentales de la République : l’égalité entre les femmes et les hommes.

 

 

 

Sylvie Durand-Mouysset, aux côtés de Brigitte Plateau, présidente de l’AFDESRI, a signé, au nom de Femmes de justice, la convention d’adhésion à la Réserve citoyenne de l’Education nationale

Inscrite au cœur de la Grande mobilisation de l'École pour les valeurs de la République, la Réserve citoyenne de l'Éducation nationale vise à permettre à l'École de trouver parmi les forces vives de la société civile des personnes qui s'engagent aux côtés des enseignants et des équipes éducatives pour la transmission des valeurs de la République.

 

Aux côtés des associations sœurs de femmes de la fonction publique, Femmes de justice, représentée par Sylvie Durand-Mouysset, a signé la convention d’intégration au dispositif de réserve citoyenne.

 

Le séminaire de l’AFDESRI a par ailleurs mis en valeur l’importance des réseaux de femmes dans le combat pour l’égalité professionnelle : une table ronde « Quel rôle pour les associations de et pour les femmes ? » a permis de penser le rôle des réseaux de femmes pour rendre effective l’égalité des droits.

 

 

 

Les représentantes des associations de femmes de la fonction publique

 

 

 

 

Sophie Béjean, de l’AFDESRI, présente le dispositif « Réserve citoyenne »

 

Depuis le début de l'année 2017, et jusqu’au 8 mars, notre association n’a cessé d’être sollicitée tant elle devient opérationnelle en interne et lisible pour l’extérieur.

 

En interne, nous avons répondu aux demandes de nos adhérentes en organisant les premières sessions d’accompagnement professionnel et personnel. Pour les dix adhérentes qui y ont participé ce fut un succès tel qu’elles nous ont encouragées à renouveler l’expérience ! Donc il y aura deux nouvelles sessions les 27 mai et 24 juin prochains réservées aux adhérentes selon les même conditions (voir à la rubrique Atelier dans l’onglet accompagnement professionnel du site de l’association). 

 

Nous avons pu également, par mon intermédiaire, nous faire connaître de notre nouveau Garde des Sceaux qui m’a reçue le 24 février 2017, d’abord en tant que haute fonctionnaire en charge de l’égalité des droits au ministère de la justice, puis au titre de présidente de notre association. Je lui ai parlé de nos actions, du grand nombre de nos adhérentes et des idées que nous défendons.

 

Son accueil a été si favorable que depuis le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, site de Femmes de justice est consultable à partir du portail du ministère de la justice.

 

Notre site internet, ouvert en octobre 2016, a déjà reçu près de 2000 visites en six mois d’existence. N’hésitez pas à nous adresser des messages, des propositions d’articles dans l’esprit de la rubrique « de vous à nous ».

 

Invitées par la présidente de la délégation aux droits des femmes de l’assemblée nationale, Catherine Coutelle, les associations de femmes de la fonction publique ont pu communiquer sur leurs actions le 2 mars 2017.

 

Très régulièrement nous participons à des petits déjeuners de travail organisés à tour de rôle par les conseils d’administration des associations sœurs. Le 15 juin 2017, c’est nous qui les recevrons au tribunal de grande instance de Paris.

 

Nous attendons des retours de l’ensemble des régions nous permettant d’étayer notre réflexion et de donner un sens collectif et interactif à l’ensemble de nos actions.

 

Comme je le rappelle dans chacune de mes communications, l’association ne peut vivre que par le souffle que lui donne chacune de ses adhérentes car elle appartient à chacune  d’entre nous. 

  Notre association fête sa première année d'existence,par Marie-Françoise Lebon-Blanchard,présidente

L’heure de notre premier bilan est donc arrivée et, le constat que nous sommes fières de pouvoir dresser, est que notre association a parcouru un chemin émaillé de rencontres enrichissantes dont elle a su se nourrir dans notre intérêt à tous et toutes.

 

Les échanges ont en effet été nombreux et variés.

 

 

Depuis la première assemblée générale du 5 octobre 2014 à laquelle vous avez été nombreuses et nombreux, l’association Femmes de justice s’est lancée dans un processus d’organisation de rencontres thématiques. Nous avons ainsi tenu notre premier colloque le 5 février 2015 en présence de Brigitte Gresy, secrétaire générale du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes, qui nous a fait l’honneur d’animer les débats sur les perspectives sur le chemin de l’égalité dont il est ressorti un échange très encourageant.

 

Dans le même temps, nos relations avec nos « associations sœurs » se sont encore renforcées, permettant à Femmes de justice de s’inscrire dans la continuité de leurs parcours et de bénéficier de leurs expériences et de leurs acquis. Invitées par « Femmes de l’intérieur », les administratrices de «  Femmes de Justice » ont  ainsi participé le 22 avril aux rendez-vous du mentorat expérimenté par nos «  sœurs » de l’intérieur sur sept binômes.

 

Toujours dans cet esprit de proximité et de partage avec nos sœurs, « Femmes et Diplomatie », « Femmes de l’Intérieur » et «  Femmes de Justice » se sont retrouvées le 6 mai 2015,  à la cour d’appel de Paris pour débattre d’un sujet commun : « La mobilité géographique : quels enjeux pour les femmes ? ». Riche, cet échange nous a laissé entrevoir les possibilités exploitées au sein d’autres ministères pour accompagner la mobilité dont nous devons savoir nous saisir pour que les perspectives d’évolution de carrière ne soient plus contradictoires avec l’épanouissement dans notre vie personnelle auquel nous avons droit.

 

Et, parce que nos préoccupations sont communes à celles des femmes du monde entier, Femmes de Justice a eu à cœur de connaitre et faire connaitre notre association à l’étranger en répondant à l’invitation de l’ambassade de France et  la ligue de la Femme arabe sur la thématique des femmes magistrates dans le monde arabe à participer à un colloque les 7 et 8 juin au Caire en présence d’égyptiennes, maliennes, algériennes tunisiennes. Au-delà de l’amorce de relations internationales que nous espérons renforcer, il s’est agit d’un grand moment de partage et de solidarité.

 

Dans ce même esprit, j’ai participé le 23 juin à un colloque sur la diversité, facteur de progrès.

 

Les rencontres à venir sont encore nombreuses. Et, si la promotion de notre association vers l’extérieur poursuit son chemin,  il nous faut aujourd’hui savoir davantage renforcer les liens entre nos adhérentes. Pour ce faire, le regroupement en région apparait essentiel. Afin de l’encourager, nous souhaitons proposer aux régions dont les délégations se seront constituées à votre initiative, un PowerPoint de présentation, une fiche technique sur le mentorat, et bientôt une offre de coaching pour celles qui veulent un soutien dans leurs choix professionnels.

 

                Marie-Françoise Lebon-Blanchard,présidente de Femmes de justice

                                                                            

 

Devenir membre

Vous voulez devenir membre ?

Télécharger notre bulletin d'adhésion 2018 directement sur notre site

Cliquer ici !

Le mot de la présidente

Cliquer ici

Le rapport d'activité 2017 est en ligne

Cliquer ici pour accéder au rapport d'activité

De vous à nous!

Faites nous part de vos idées, suggestions et dialoguez avec nous

Pour nous contacter

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Femmes de Justice